Mali

Rompre avec la logique guerrière (PG)

Parti-de-Gauche-225Le Parti de gauche (PG) prend acte de la décision du Président de la République d’engager militairement des troupes françaises au Mali. Il rend hommage au lieutenant Damien Boiteux.

LIRE LA SUITE...

Le Mali : chronique d’une recolonisation programmée (FORAM)

Mis en lumière par l’amputation des deux tiers de son territoire, le coup d’Etat du 22 mars 2012 et l’embargo total de la CEDEAO, l’extrême vulnérabilité du Mali tient d’abord à la trahison des élites. Elles se voilent la face, réfutent tout débat de fond sur les enjeux de la mondialisation capitaliste. Désormais, tout est clair : la recolonisation du pays à travers les politiques néolibérales entre dans une nouvelle phase qui obéit au schéma libyen avec l’intervention directe de l’OTAN en moins.

LIRE LA SUITE...

L’Algérie autorise le survol des avions français (El Watan)

elwatanAvec l’intensification des opérations militaires qui gagnent le nord du Mali, l’implication de l’Algérie dans cette guerre contre le terrorisme est fortement réclamée. En fermant sa frontière et en ouvrant son espace aérien, Alger entre ouvertement dans le conflit.

LIRE LA SUITE...

Intervention à la Conférence sur les processus de militarisation dans l'espace Sahélo-Saharien et la crise au Mali (Jacques Fath)

Dans la crise malienne, l'évolution de la position française est en elle même significative des lourds problèmes de fond que cette crise révèle.
En juillet, en septembre, jusqu'en octobre les autorités françaises s'expriment de façon très volontariste en faveur d'une intervention militaire. Pour le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, il y a «urgence à agir» (le 3 octobre) et «une intervention militaire pourrait avoir lieu dans quelques semaines» (le 16 octobre). Les autorités françaises disent ne pas vouloir de troupes au sol même si l'on sait que des forces spéciales sont sur le terrain.

LIRE LA SUITE...

Mali : assez de tartufferies ! (Roger MARTELLI)

regardsJe comprends que l’intervention militaire française au Mali suscite du trouble. Je comprends personnellement l’incertitude de beaucoup. Peut-on laisser se déchaîner l’horreur sans rien faire ? Mais ne risque-t-on pas que le remède, à terme, ne soit pire que le mal ? Je n’ai donc pas envie des simplismes, tant de ceux qui enfourchent les discours systématiques de la dénonciation de « l’impérialisme occidental » que de ceux qui fustigent les non-interventionnistes présumés « munichois ».

LIRE LA SUITE...

La France intervient au Mali et réaffirme son rôle de gendarme en Afrique (Survie)

survieC’est finalement le 10 janvier 2013 que la France est entrée en guerre au Mali. La communication du gouvernement français [...] tend aujourd’hui à légitimer [...] cette nouvelle intervention militaire française sur le sol africain et son rôle de « gendarme de l’Afrique ». Pour Survie, [...] il est important de rappeler quelques éléments de contexte et d’analyse critique sur cette intervention française, sans minimiser l’ampleur de la crise que connait le Mali.

LIRE LA SUITE...

Sortir le Mali du vide politique (Albert Bourgi)

le monde frEtrange parallèle entre Nicolas Sarkozy et François Hollande qui, quelques mois seulement après leur accession au pouvoir, reçoivent leur baptême du feu en Afrique, l'un au Tchad, en 2008, l'autre, aujourd'hui au Mali. Mais là s'arrête la similitude. Au-delà du fait que les deux événements démontrent les liens très étroits qui existent entre une partie du continent africain et la France, ils s'inscrivent néanmoins dans des logiques politiques différentes. En 2008, l'intervention de l'aviation française contre des rebelles tchadiens, arrivés aux portes de Ndjamena, visait une nouvelle fois à sauver le "soldat" Deby, dans la pure tradition d'un interventionnisme récurrent, et dont le but a toujours été de soutenir des chefs d'Etat contestés chez eux.

LIRE LA SUITE...

Des documents de référence

La FASE participe au

front de gauche


Des tracts d'actualité

Vous êtes ici : Accueil Sur la situation au Mali