Mali

Mali : Une élection sous influence française, cautionnée par l’Union Européenne et l’ONU (Survie)

survieLes Maliens sont convoqués le 28 juillet pour élire leur président de la République. L’association Survie dénonce les pressions des autorités françaises et des autres puissances qui dictent aux autorités maliennes les conditions et la date du scrutin. Alors que ces élections sont censées viser le retour à un ordre institutionnel stable, de nombreux éléments remettent en cause sa crédibilité :

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Mali : Des élections à hauts risques (PCF, PG, FASE,...)

liste candidats maliEn déclarant « les élections auront lieu avant fin juillet, je serai intraitable », le président français François Hollande a décidé de ne pas écouter les acteurs du processus démocratique au Mali, qui mettent en garde contre les risques et conséquences du maintien de l’élection présidentielle le 28 juillet 2013 :

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Le Mali est à rendre aux Maliens ( Aminata D. Traore)

aminata traoreLe Naufrage et l’Offense... Carte blanche à Aminata D. Traore, ancienne Ministre malienne de la culture, qui place en exergue de sa réflexion les lignes suivantes : « Toute société impérialiste voit dans l’Autre la négation de l’idéal qu’elle s’efforce, elle-même, d’atteindre. Elle cherche à le domestiquer en l’attirant dans le champ d’application de son idéal et en l’y situant au degré le plus bas »

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France-Mali : les militaires remportent leur guerre d’influence au Parlement et à l’ONU (Survie)

drapeau maliÀ l’unanimité et sans réel débat l’Assemblée nationale et le Sénat ont voté lundi 22 avril 2013 la prolongation de l’opération militaire française Serval au Mali. Cette prolongation permettra à la France de continuer son intervention au Mali, de prendre part au commandement de la mission MINUSMA, créée le 25 avril par l’ONU, et de disposer d’une force militaire parallèle à la mission onusienne.

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Les militants maliens opposés à l’intervention française doivent pouvoir venir en France s’exprimer !

aminata traoreAminata Traoré (ancienne ministre démissionnaire de la culture du Mali, initiatrice de l’appel des Femmes du Mali contre la guerre), a été invitée à Paris pour exposer ses prises de position contre l’intervention française au Mali, lors d’une réunion publique prévue le 22 avril à l’AGECA et intitulée « Non à la guerre au Mali ! Retrait des troupes ! ».

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Echanges avec la délégation des Nations Unies à Kidal (MNLA)

mnla-logo-300Suite à l'audience du Dimanche 31 Mars 2013 accordée à Kidal par le Bureau politique du MNLA présidé par son Secrétaire Général à une délégation des Nations Unies, une importante délégation de cette Institution conduite par le Chef du Bureau des Nations Unies au Mali, Monsieur David GRESSLY, est revenue pour s'entretenir avec le MNLA pour aborder les points relatifs à l'amorce du dialogue avec les autorités maliennes de la transition.

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Mali : « Pas de paix sans démocratie ni développement » (PCF)

pcfCes 22 et 23 avril, le Parlement est saisi par le gouvernement de la poursuite ou non, au regard des objectifs assignés, de l'opération Serval engagée au Mali le 11 janvier dernier. Dès le début de l'engagement militaire français au Mali, le PCF a fait valoir, tout en partageant l'inquiétude des maliens devant l'avancée des djihadistes que l'action de la France soulevait de nombreux risques et d'interrogations.

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Intox sur la légalité de Serval (Survie)

survieOn aurait pu croire, dans les premiers jours de l’opération Serval, que c’est en France, et non au Mali que l’état d’urgence avait été décrété. La liberté de la presse a-t-elle été suspendue sans qu’on en soit averti ? Il fallait en tout cas beaucoup d’efforts pour faire la distinction entre la communication du pouvoir et les commentaires journalistiques, qu’il s’agisse de la légalité, de la légitimité, des motivations ou du prétendu consensus international touchant à l’intervention française.

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Une intervention néocoloniale sous leadership français (Jean Nanga)

inprecor-une-591Analyse de l'intervention militaire française au Mali : rébellion des Touaregs, les narco-salafistes, les investissements militaires français et étatsuniens, les rivalités inter-impérialistes, les intérêts capitalistes français.

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Au Mali, « l’affrontement des volontés » (Philippe Leymarie)

Ancien directeur du Collège inter-armées de défense (devenu Ecole de guerre), soupçonné d’avoir fait partie du collectif « Surcouf » (qui avait vivement critiqué en 2008 le Livre blanc sur la défense publié par le président Nicolas Sarkozy), sanctionné en 2010, à quelques mois de la retraite, pour avoir écrit que la guerre en Afghanistan était « une guerre américaine » dans laquelle la France « n’avait pas droit à la parole », le général Vincent Desportes est aujourd’hui professeur à « Sciences-Po », et libre de toute attache. Devant des journalistes spécialisés, il a eu récemment l’occasion de se livrer à un premier « retour d’expérience » sur l’engagement français au Mali, et sur les conséquences que cela aura (ou n’aura pas) sur le nouveau Livre blanc et la Loi de programmation militaire actuellement en cours de préparation.

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