Matériels et publications

Lettres du site 2013

Lettre n° 102 (20 décembre 2013) Format imprimable de la Lettre n° 102
Lettre n° 101 (1er octobre 2013) Format imprimable de la Lettre n° 101
Lettre n° 100 (1er septembre 2013) Format imprimable de la Lettre n° 100
Lettre n° 99 (15 juillet 2013)    Format imprimable de la Lettre n° 99
Lettre n° 98 (15 juin 2013) Format imprimable de la Lettre n° 98
Lettre n° 97 (1er juin 2013) Format imprimable de la Lettre n° 97
Lettre n° 96 (15 mai 2013) Format imprimable de la Lettre n° 96
Lettre n° 95 (1er mai 2013) Format imprimable de la Lettre n° 95
Lettre n° 94 (17 avril 2013) Format imprimable de la Lettre n° 94
Lettre n° 93 (6 avril 2013) Format imprimable de la Lettre n° 93

             

Lettre n° 92 (18 mars 2013)

Lettre n° 91 (1er mars 2013)

Lettre n° 90 (15 février 2013)

Lettre n° 89 (1er février 2013)

Lettre n° 88 (15 janvier 2013)

Lettre n° 87 (1er janvier 2013)

Lettres du site 2014

Lettre n° 104 (18 février 2014) Format imprimable de la Lettre n° 104
Lettre n° 103 (1er février 2014) Format imprimable de la Lettre n° 103
   
   
   
   
   
   
   
   

« Informations » 28 février 2012

logo_fase_2011-var-1-2.jpgCourriel Informations du 28 février 2012 téléchargeable ici... : Europe : pas sans nous ! Appel des 200 pour un référendum sur le nouveau Traité européen. Participation au financement des campagnes 2012.

Texte de l'appel et liste des 200 premiers signataires ici...

« Informations » 12 février 2012

logo_fase_2011-var-1-2.jpgCourriel Informations du 12 février 2012, téléchargeable ici au format [PDF]

Relevé des décisions du Collectif d'Animation National (CAN) des 4 et 5 février :

  • Sur la situation et l’état de la campagne du Front de Gauche.
  • Discussion au sujet des candidatures aux législatives.
  • Participation au financement de la campagne présidentielle.
  • Université d’été.
  • Quelle organisation politique ?

« Informations » 4 mars 2012

logo_fase_2011-var-1-2.jpgCourriel Informations du 4 mars 2012, téléchargeable ici au format [PDF]

Appel pour un référendum sur le Traité européen, 3000, 4000, 5000... en route vers les 10 000
  • Pourquoi la FASE, avec d'autres, soutient cette initiative

  • Des arguments pour développer ensemble cette initiative le plus largement possible, à la hauteur des enjeux européens

  • Appel des 200 pour un référendum sur le nouveau Traité européen

  • Signer la pétition   -   Voir les signataires

  • Le 18 mars reprenons la Bastille !

  • Participation au financement de la campagne présidentielle

Lettres 2012

Lettres du site année 2012

 

Lettre n° 86 (15 décembre 2012)

Lettre n° 85 (1er décembre 2012)

Lettre n° 84 (15 novembre 2012)

Lettre n° 83 (1er novembre 2012)

Lettre n° 82 (15 octobre 2012)

Lettre n° 81 (1er octobre 2012)

Lettre n° 80 (15 septembre 2012)

Lettre n° 79 (1er septembre 2012

)Lettre n° 78 (15 juillet 2012)

Lettre n° 77 (1er juillet 2012)

Lettre n° 76 (15 juin 2012)

Lettre n° 75 (1er juin 2012)

Lettre n° 74 (15 mai 2012)

Lettre n° 73 (1er mai 2012)

Lettre n° 72 (15 avril 2012)

Lettre n° 71 (1er avril 2012)

Lettre n° 70 (15 mars 2012)

Lettre n° 69 (1er mars 2012)

Lettre n° 68 (15 février 2012)

Lettre n° 67 (1er février 2012)

Lettre n° 66 (15 janvier 2012)

Lettre n° 65 (1er janvier 2012)

 

Lettre en préparation

Le G8 et après

Le G8 et après



« Tant qu’il n’y a pas un rapport de force mondial qui l’impose, ils ne toucheront pas à ce qu’ils considèrent comme essentiel. Il s’agit de renverser concrètement l’ordre qui est en place. C’est par des luttes, par des mouvements intenses, presque insurrectionnels, mais bien organisés, qu’on pourrait arriver à inverser réellement la tendance. Nous devons passer à l’offensive. »



Nous nous retrouvons totalement dans ces propos de Moussa Tchangari, d’Alternative Niger. Interviewé dans le cadre du projet Alter-Echos (www.alter-echos.org) à l’occasion du Forum Social de Dakar. Il explique pourquoi se limiter à réguler le système est une impasse. À quelques jours du G8 de Deauville (26 et 27 mai) et du contre-sommet au Havre (21 et 22 mai), il appelle à construire un  « rapport de force mondial », avec des « mouvements intenses, presque insurrectionnels », pour « inverser réellement la tendance ».



Nous ne devons pas oublier qui dirige ce monde : 125 000 très riches - dirigeants des multinationales - possèdent 25 % des richesses du monde. Ils sont 5 millions à se partager 50 % de la richesse produite sur la planète. Liés entre eux, malgré quelques différences d’intérêts, ils forment une véritable bourgeoisie internationale. Ils contrôlent évidemment les « institutions internationales » et ont amené l'impuissance et même la régression de l’ONU.



Remplacer ce système et ces dirigeants appelle une véritable révolution démocratique : il faut les exproprier pour disposer d'un pouvoir réel de socialisation des richesses, pour définir d’autres formes et objectifs de production, en réponse aux urgences sociales et climatiques, pour inventer une nouvelle démocratie, d’autres relations internationales… Ces objectifs appellent mobilisations et débats (LIEN AVEC « Osons la révolution démocratique »).



Dans l’immédiat, les dirigeants de ce monde font reculer la démocratie parce qu’il leur faut, avant tout, brider leurs opposants pour limiter leurs exigences et leurs revendications.



Un mauvais coup de plus se prépare en Europe et en France même.



Le gouvernement a déposé, en mars 2011, un projet de loi qui veut inscrire dans la Constitution l’obligation d’équilibre budgétaire. Les divers « centristes » en sont d’accord. Ce serait, en plus, un joli coup tactique pour le « Président des riches » de les amener à voter ses projets. Au même moment, le Parlement européen a adopté de nouvelles règles de « gouvernance » : les budgets des divers États seront soumis à un contrôle par la Commission européenne pour imposer une super austérité.



Voilà une épreuve de vérité, pour le PS mais aussi pour l’ensemble des organisations et des mouvements syndicaux et démocratiques.



Avec les Fronts de gauche alternative (sous des noms différents suivant les pays), nous devrions, depuis un an, faire comme les Grecs, les Portugais, et aujourd’hui les Espagnols : refuser de subir ce que la classe dirigeante appelle « les conséquences de la dette ». Nous devrions exiger que soient expropriées les banques qui ont spéculé pour, en plus, toucher des  aides des États. Nous devrions imposer une transformation radicale de la Banque centrale européenne (BCE), la suppression des paradis fiscaux et une toute autre fiscalité européenne.

À condition que les forces de transformation sociale et écologique le veuillent et arrivent à mobiliser, une toute autre politique sociale, économique, écologique et culturelle est possible, en Europe comme à l'échelle internationale.



Cela passe, pour commencer, par la nécessaire mobilisation contre les lois déjà préparées par le gouvernement français et par la Commission européenne.

Le G8 et après

« Tant qu’il n’y a pas un rapport de force mondial qui l’impose, ils ne toucheront pas à ce qu’ils considèrent comme essentiel. Il s’agit de renverser concrètement l’ordre qui est en place. C’est par des luttes, par des mouvements intenses, presque insurrectionnels, mais bien organisés, qu’on pourrait arriver à inverser réellement la tendance. Nous devons passer à l’offensive. »

Nous nous retrouvons totalement dans ces propos de Moussa Tchangari, d’Alternative Niger. Interviewé dans le cadre du projet Alter-Echos (www.alter-echos.org) à l’occasion du Forum Social de Dakar. Il explique pourquoi se limiter à réguler le système est une impasse. À quelques jours du G8 de Deauville (26 et 27 mai) et du contre-sommet au Havre (21 et 22 mai), il appelle à construire un  « rapport de force mondial », avec des « mouvements intenses, presque insurrectionnels », pour « inverser réellement la tendance ».

Nous ne devons pas oublier qui dirige ce monde : 125 000 très riches - dirigeants des multinationales - possèdent 25 % des richesses du monde. Ils sont 5 millions à se partager  50 % de la richesse produite sur la planète. Liés entre eux, malgré quelques différences d’intérêts, ils forment une véritable bourgeoisie internationale. Ils contrôlent évidemment les « institutions internationales » et ont amené  l'impuissance et même la régression de l’ONU.

Remplacer ce système et ces dirigeants appelle  une véritable révolution démocratique : il faut les exproprier pour disposer d'un pouvoir réel de socialisation des richesses, pour définir d’autres formes et objectifs de production, en réponse aux urgences sociales et climatiques, pour inventer une nouvelle démocratie, d’autres relations internationales… Ces objectifs appellent mobilisations et débats (LIEN AVEC « Osons la révolution démocratique »).

Dans l’immédiat, les dirigeants de ce monde font reculer la démocratie parce qu’il leur faut, avant tout, brider leurs opposants pour  limiter leurs exigences et leurs revendications.

Un mauvais coup de plus se prépare en Europe et en France même.

Le gouvernement a déposé, en mars 2011, un projet de loi  qui veut inscrire dans la Constitution l’obligation d’équilibre budgétaire. Les divers « centristes » en sont d’accord. Ce  serait, en plus, un joli coup tactique pour le « Président des riches » de les amener à voter ses projets. Au même moment, le Parlement européen a adopté de nouvelles règles de « gouvernance » : les budgets des divers États seront soumis à un contrôle par la Commission européenne pour imposer une super austérité.

Voilà une épreuve de vérité, pour le PS mais aussi pour l’ensemble des organisations et  des mouvements syndicaux et démocratiques.

Avec les Fronts de gauche alternative (sous des noms différents suivant les pays), nous devrions, depuis un an, faire comme les Grecs, les Portugais, et aujourd’hui les Espagnols : refuser de subir ce que la classe dirigeante appelle « les conséquences de la dette ». Nous devrions exiger que soient expropriées les banques qui ont spéculé pour, en plus, toucher des  aides des États. Nous devrions imposer une transformation radicale de la Banque centrale européenne (BCE), la suppression des paradis fiscaux et une toute autre fiscalité européenne.
À condition que les forces de transformation sociale et écologique le veuillent et arrivent à mobiliser, une toute autre politique sociale, économique, écologique et culturelle est possible, en  Europe comme à l'échelle internationale.

Cela passe, pour commencer, par la nécessaire mobilisation contre les lois déjà préparées par le gouvernement  français et par la Commission européenne.

Le G8 et après



« Tant qu’il n’y a pas un rapport de force mondial qui l’impose, ils ne toucheront pas à ce qu’ils considèrent comme essentiel. Il s’agit de renverser concrètement l’ordre qui est en place. C’est par des luttes, par des mouvements intenses, presque insurrectionnels, mais bien organisés, qu’on pourrait arriver à inverser réellement la tendance. Nous devons passer à l’offensive. »



Nous nous retrouvons totalement dans ces propos de Moussa Tchangari, d’Alternative Niger. Interviewé dans le cadre du projet Alter-Echos (www.alter-echos.org) à l’occasion du Forum Social de Dakar. Il explique pourquoi se limiter à réguler le système est une impasse. À quelques jours du G8 de Deauville (26 et 27 mai) et du contre-sommet au Havre (21 et 22 mai), il appelle à construire un  « rapport de force mondial », avec des « mouvements intenses, presque insurrectionnels », pour « inverser réellement la tendance ».



Nous ne devons pas oublier qui dirige ce monde : 125 000 très riches - dirigeants des multinationales - possèdent 25 % des richesses du monde. Ils sont 5 millions à se partager 50 % de la richesse produite sur la planète. Liés entre eux, malgré quelques différences d’intérêts, ils forment une véritable bourgeoisie internationale. Ils contrôlent évidemment les « institutions internationales » et ont amené l'impuissance et même la régression de l’ONU.



Remplacer ce système et ces dirigeants appelle une véritable révolution démocratique : il faut les exproprier pour disposer d'un pouvoir réel de socialisation des richesses, pour définir d’autres formes et objectifs de production, en réponse aux urgences sociales et climatiques, pour inventer une nouvelle démocratie, d’autres relations internationales… Ces objectifs appellent mobilisations et débats (LIEN AVEC « Osons la révolution démocratique »).



Dans l’immédiat, les dirigeants de ce monde font reculer la démocratie parce qu’il leur faut, avant tout, brider leurs opposants pour limiter leurs exigences et leurs revendications.



Un mauvais coup de plus se prépare en Europe et en France même.



Le gouvernement a déposé, en mars 2011, un projet de loi qui veut inscrire dans la Constitution l’obligation d’équilibre budgétaire. Les divers « centristes » en sont d’accord. Ce serait, en plus, un joli coup tactique pour le « Président des riches » de les amener à voter ses projets. Au même moment, le Parlement européen a adopté de nouvelles règles de « gouvernance » : les budgets des divers États seront soumis à un contrôle par la Commission européenne pour imposer une super austérité.



Voilà une épreuve de vérité, pour le PS mais aussi pour l’ensemble des organisations et des mouvements syndicaux et démocratiques.



Avec les Fronts de gauche alternative (sous des noms différents suivant les pays), nous devrions, depuis un an, faire comme les Grecs, les Portugais, et aujourd’hui les Espagnols : refuser de subir ce que la classe dirigeante appelle « les conséquences de la dette ». Nous devrions exiger que soient expropriées les banques qui ont spéculé pour, en plus, toucher des  aides des États. Nous devrions imposer une transformation radicale de la Banque centrale européenne (BCE), la suppression des paradis fiscaux et une toute autre fiscalité européenne.

À condition que les forces de transformation sociale et écologique le veuillent et arrivent à mobiliser, une toute autre politique sociale, économique, écologique et culturelle est possible, en Europe comme à l'échelle internationale.



Cela passe, pour commencer, par la nécessaire mobilisation contre les lois déjà préparées par le gouvernement français et par la Commission européenne.

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