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Coup de G. : « Une histoire de clowns »

Une histoire de clowns

 

Le « contre-pitre », gaffeur qui ne comprend rien à rien et finit toujours par relancer les rires lorsqu’on ne s’y attend pas, vous l’avez reconnu, c’est assez facile tant il écrase la concurrence. J’ai nommé : clown Lefebvre. Sa dernière idiotie ? Avoir prétendu que le niveau du chômage en France s’expliquait par le taux élevé de la natalité. Allez-y riez ! Clown Bertrand est un autre type de clown, plutôt clown cruel capable de tuer celui qui ne rigole pas à ses blagues. La liste est longue : clown Morano, clown Paillé, clown Besson… Les clowns se sont mis d’accord pour nous offrir une pitrerie à tour de rôle. Cette semaine, c’est le chef des clowns qui s’y colle. Chaque français devrait, selon lui, faire allégeance aux armes de la France. On applaudit la bêtise du clown Copé s’il vous plait ! C’est vrai que ça passe mieux qu'exiger de chaque français qu'il jure fidélité au CAC 40 et aux marchands de canon.

 

Bientôt un autre clown proposera une nouvelle ânerie. Et ainsi de suite, c’est leur boulot. Le point commun de tous ces clowns : ce sont des clowns dangereux. À côté de leur chapiteau, il y a un autre cirque où se chamaillent six clowns tristes. Ils veulent qu’on les départage : mais qui donc a le plus beau maquillage... Les imbécilités des clowns dangereux ? Ils n'ont presque rien à en dire. Et ça ne fait rire plus personne.

 

Esteban Namadaro

 

Coup de G. : « Vallini ? Des vilénies »

Vallini ? Des vilénies

Vallini - dirigeant PS de l’Isère - a des idées très nettes.

Pour la Présidence de la République : il faut que ce soit un homme qui depuis longtemps veut accéder à cette fonction. Il faut vouloir gagner pour être un gagneur dit Vallini qui a des lettres. Ce monsieur, qui sert de porte-parole à Hollande, un vrai chef celui-là, ne mesure pas le ridicule : l’avidité du pouvoir serait un gage de qualité !

Du même Vallini, aussi, une abjection : Il a signé le texte demandant que les Palestiniens renoncent à la reconnaissance, par l’ONU, de l'État de Palestine dans les frontières d’avant 1967 avec Jérusalem-est pour capitale. Au garde-à-vous avec l’UMP derrière le gouvernement israélien, il exige  qu’un signe de bonne volonté soit donné. Vallini est vent debout : Depuis 1948, les Palestiniens n’ont pas compris. Ils doivent négocier, un point c’est tout.

Juste une précision : l’actuel « Imperator » de l’Élysée - un peu défraichi mais toujours Président des riches - a eu une autre idée. Il faut que les Palestiniens acceptent d’avoir le même statut que l’État du Vatican...

Bravo aux élus PS qui ont marché dans cette opération ! Les candidat-e-s aux primaires devraient se prononcer, non ?

PCS

 

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