Mai

Dons et cotisations

Pourquoi souscrire ou cotiser à la Fédération ?

 

Pourquoi souscrire ou cotiser à la Fédération ?

 

Consolider un rassemblement pour une alternative à gauche.

 

Changer ce monde, ne plus subir le système capitaliste qui détruit la planète, gaspille les capacités humaines et produit des inégalités et des guerres… Ces exigences, de plus en plus partagées, demandent une transformation des forces et des pratiques politiques.

Les éléments de recomposition et de décomposition des organisations politiques témoignent d’un changement d’époque. Les fondements de la vie politique traditionnelle sont visiblement inadaptés.

La Fédération a ce but fondamental : être un outil pour que les formes politiques nouvelles s’affirment et se consolident.

 

La Fédération s’est regroupée autour de trois convictions fortes :

 

  1. Le besoin de rassembler une force politique large, regroupant celles et ceux, qui veulent une alternative au système capitaliste. Toutes les traditions et courants du mouvement ouvrier, des luttes écologistes, féministes pour l’égalité et contre toutes les discriminations peuvent s’unir. Et ainsi peuvent former une alternative politique, des pratiques et des perspectives indépendantes des politiques sociales-libérales de la direction du PS, ou écolo-libérales de certains promoteurs d’Europe Ecologie. Il n’y aura pas de force efficace de transformation sans changer les rapports entre les citoyens, les mouvements sociaux, les institutions et les organisations politiques

 

  1. La nécessité, pour que le rapport de force change à gauche, de donner un outil d’action commune à un très grand nombre de militant-e-s des mouvements sociaux, des réseaux citoyens, des syndicalistes, des associatifs, des partis politiques. Notre choix, pour l’unité à construire, comporte le souci de donner l’occasion de dépasser les frontières entre le social, l’écologique et le politique. Nous voulons construire une nouvelle culture, des nouvelles pratiques politiques, combattre la dépossession du plus grand nombre. Il s’agit, de réduire et de viser à faire disparaître les rapports de délégation à des professionnels, experts de la politique. Notre activité ne peut se réduire aux élections, et nous devons faire en sorte que notre participation aux élections, aux institutions politiques aille dans ce sens.

 

  1. L’obligation d’inscrire dans la durée les campagnes politiques, sociales et écologiques associant des citoyens, des acteurs des syndicats, d’associations, de partis politiques. Nous voulons agir tout en faisant s’affirmer, dans des débats pluralistes, des solutions communes. Il s’agit ainsi de mettre en valeur et de faire progresser dans la pratique des alternatives au système. La Fédération ne dit pas « nous sommes le creuset » ; mais elle dit « fédérons-nous afin de faire exister, ensemble la dynamique, le regroupement et le stimulant pour les exigences dans les luttes ». Cela prendra certes du temps ; et pour développer cette perspective nous devons constituer un outil plus efficace.

 

La crise de la représentation politique se traduit à la fois par des partis politiques de plus en plus dépendants du système institutionnel, de plus en plus loin des mouvements sociaux et par une crise de confiance permanente des citoyens (abstention, vote de circonstance et non d'adhésion, absence d’horizon d’avenir, consumérisme politique). Cette crise de la démocratie dans le capitalisme néolibéral conduit à un morcellement du champ politique comme de la société.

C’est pourquoi la Fédération a choisi de proposer un outil fédératif : des collectifs locaux où chacun/e participe, coordonnés pour s’exprimer et se mobiliser, favorisant la double appartenance à toute autre organisation politique afin de se consolider sans devenir une organisation fermée en compétition avec les autres.

Les courants, organisations et partis qui y participent prennent ainsi l’engagement de travailler à constituer une force politique nouvelle par ses objectifs, ses pratiques, son fonctionnement, en participant pleinement aux débats et en favorisant la constitution des collectifs locaux fédérés.

 

Cotisation à la FASE

 

Chaque membre peut participer à la vie de la FASE par l'intermédiaire de son collectif local ou départemental, ou autre regroupement. Il participe à l'élaboration des orientations politiques de la FASE et désigne les délégué-e-s aux différentes réunions nationales.

Les adhérent-e-s cotisent et participent dans la mesure de leurs moyens. Les collectifs organisent ainsi les membres de droit de la Fédération.

 

Chaque cotisant peut bénéficier de déductions d’impôts en cotisant, via son regroupement, à l’Association de financement nationale de la FASE (autorisation de prélèvement bancaire, chèques), il bénéficiera d'un retour défiscalisé (moins 66% sur le montant de l'adhésion).

Chaque regroupement collectif, comité…, (ville, département, région) peut décider en plus, d'une cotisation locale qui vient s'ajouter.

Tout regroupement (local, départemental…,) voulant lui-même organiser cette collecte dans ce dispositif veillera à s'enregistrer (journal officiel) comme association, type 1901.

 

Même si c'est le regroupement qui décide du montant et de la solidarité entre les membres, il est recommandé que l'adhésion nationale annuelle soit d'un minimum de 30 € par personne. Par souci d’égalité, pour les membres bénéficiant d'un retour sur impôt de 66 %, le montant minimum recommandé sera donc de 90 €.

 

 

 

Liens sur les documents (PDF)

 

Des documents de référence

La FASE participe au

front de gauche


Des tracts d'actualité