Un projet de société émancipateur

Des dégâts du « productivisme » à la planification écosocialiste autogestionnaire (C. Samary - ESSF)

samary catOn peut estimer que dénoncer le « productivisme » permettrait de désigner un mal commun derrière la diversité des systèmes. Pourtant « trop produire » reste quantitatif et ne met en évidence ni le contenu de la croissance en termes de valeurs d’usage, ni les mécanismes socio-économiques orientant les investissements – essentiels dans l’analyse de la crise environnementale.

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Écosocialisme : présentation

Qu'est-ce que le projet d'écosocialisme  ?

Les pionniers de la réflexion écosocialiste sont notamment Manuel Sacristan, André Gorz, et Barry Commoner. Citons parmi leurs successeurs : James O'Connor, John Bellamy Foster, Ian Angus et Cy Gornik, Michaël Löwy...

Le manifeste  de référence est celui écrit en 2001, appelé « Manifeste écosocialiste international » écrit par Michaël Löwy et Joël Kovel.

Qui sont-ils ?

Michaël Löwy est lié au courant marxiste révolutionnaire en France, et son dernier livre, sur Che Guevara, a été rédigé en collaboration avec Olivier Besancenot, candidat présidentiel de la LCR. Il est membre de l’association ATTAC, de la Fondation Copernic et d'Espaces Marx. Il maintient aussi d’intenses contacts politiques au Brésil. Pendant des années il a coopéré avec les courants de gauche du Partido dos Trabalhadores (PT), mais au cours des dernières années son principal contact a été avec le Mouvement des sans-terre (MST).

Michaël Löwy a participé depuis le début aux Forums sociaux mondiaux, où il a présenté différentes communications, dont une en collaboration avec le théologien de la libération brésilien Frei Betto. Il a été aussi un des organisateurs de la première Rencontre écosocialiste internationale, à Paris (2007).

Intéressé depuis sa jeunesse au Brésil par le surréalisme - il avait rencontré Benjamin Péret en 1958, lors d’une visite en France – Michaël Löwy a adhéré en 1975 au groupe surréaliste de Paris.

Joël Kovel est impliqué dans l'activisme politique dans les années 1960 à la suite de la guerre du Vietnam. Il a commencé à étudier Marx qui a créé un «conflit avec son identité en tant que psychanalyste freudienne» (il finirait par abandonner la médecine, de la psychiatrie et de la psychanalyse en 1985). Il a également travaillé pour la défense de la révolution sandiniste au Nicaragua. À la fin des années 1980, il s'est impliqué dans le mouvement environnemental . Il a ensuite eu une brève carrière avec le Parti Vert des Etats-Unis , en vertu duquel il a couru pour le Sénat américain en 1998 et " a cherché la nomination présidentielle du parti à Denver en 2000 . "

Il faut aussi savoir :

Mouvements politiques liés à l'écosocialisme

 http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cosocialisme

Les éco-socialistes sont fréquemment nommés verts rouges, car ils reprennent l'analyse marxiste et s'opposent ainsi aux Verts traditionnels favorables à l'économie de marché et aux analyse néoclassiques.

La Quatrième Internationale - Secrétariat unifié se revendique comme écosocialiste. A notamment participé à cette orientation la Ligue communiste révolutionnaire, sous l'impulsion notamment de Michaël Löwy et Pierre Rousset. Ainsi, en France, le Nouveau Parti anticapitaliste inscrit l'écosocialisme dans ses principes fondateurs, de même que sa scission la Gauche anticapitaliste.

Le terme « écosocialisme » est également utilisé par d'autres organisations européennes en dehors du marxisme révolutionnaire, par exemple au sein du Mouvement des objecteurs de croissance et du Parti de gauche (France), des Alternatifs (France), de Izquierda unida (Espagne), de SYRIZA (Grèce), de Sinistra, ecologia e libertà (Italie), et de Os Verdes (Portugal).

La notion d'écosocialisme est également utilisée par plusieurs organisations politiques scandinaves. En effet, l'Alliance de la gauche verte nordique, fédérant l'Alliance de gauche finlandaise, le Parti de gauche suédois, le Mouvement des verts et de gauche islandais, le Parti socialiste populaire danois et le Parti socialiste de gauche norvégien se revendique comme écosocialiste. À cela il faut ajouter la Liste de l'unité danoise.

Autogestion et Démocratie : critique aux 18 thèses sur l'Ecosocialisme (A. Cordeiro)

Je suis largement d'accord avec les critiques faites, en particulier sur le manque de développement du thème de la réduction (massive) du temps de travail, de l'impact du mouvement des femmes, de la thématique « besoins » et des « attentes », ou encore sur les empreintes de républicanisme dans le texte PG et la tentation d'écologiser le « socialisme », etc.

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Écosocialisme et communisme (P. Zarka)

karlmarxvertJ’ai lu le texte de Samy réagissant à ceux qui « partent en guerre contre le concept d’écosocialisme ». Merci à lui pour ce travail. De ne pas partir en guerre contre l’éco-socialisme, ne me fait pas pour autant ni renoncer à l’immédiateté de la question communiste ni accepter qu’on la balaie par une ironie d’autant plus facile que l’argumentation sous-jacente du rapport des forces me paraît un peu approximative.

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Sur le débat autour de l’écosocialisme (R. Martelli)

ecosocialisme marx2Ce débat déborde largement son sujet et c’est normal. Samy réagit au texte des Alternatifs ; Pierre réagit à celui de Samy. L’ensemble me suggère quelques réflexions. 1. Un clou ne chasse pas l’autre. Marx critique Proudhon et Marx parce qu’ils contournaient la question de l’État et vouaient le mouvement ouvrier à l’isolement et à l’échec ; Proudhon (et son fédéralisme) et Bakounine (et sa culture antiautoritaire) critiquaient Marx parce qu’ils voyaient dans la centralité de Marx (le parti pris « dictatorial ») le germe d’un despotisme.

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Oui, l’écosocialisme ! (S. Johsua)

ecosocialisme karlDes camarades sont partis dans une guerre contre le concept d’écosocialisme, avec un texte « une contribution critique sur les thèses écosocialistes et l’écosocialisme ».  Accumulant contre ces concepts un bouquet d’arguments disparates dont il est difficile de suivre la logique, mêlant qui plus est des questions fondamentales avec des polémiques, justifiées parfois (autrement dit discutables) ; outrées malheureusement parfois aussi.

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L’écosocialisme, vraiment ? (P. Khalfa)

ecosocialisme marxLe débat sur l’écosocialisme est un débat fondamental car il renvoie à notre projet d’émancipation. Je me situerai par rapport aux deux textes « Une contribution critique sur les thèses écosocialistes et l’écosocialisme » de Magali Braconnot et alii (dans la suite du texte Contribution) et celui, en réponse, de Samy Johsua « Oui, l’écosocialisme ! ».

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Une contribution critique sur les thèses écosocialistes et l'écosocialisme (Collectif)

ecosocialismeL'écosocialisme, une histoire ancienne...une histoire ignorée ? Mis en avant dans la décennie des années 1980 en Allemagne puis ailleurs en Europe, le terme d'écosocialisme a été porté par la gauche alternative et divers courants critiques de la gauche. La démarche était novatrice : à ce moment-là, personne encore à gauche ne remettait en cause le paradigme rouge selon lequel la contradiction capital-travail surdéterminait les autres contradictions au point d' ignorer celles-ci au pire, ou au mieux de les considérer comme très secondaires, en particulier la contradiction être humain/nature et la contradiction homme/femme.

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Cahier Altercommunisme n°5

Le n°5 d'Altercommunisme, le cahier du séminaire Communisme est paru.  Ce numéro est consacré à la séance « Combat anthropologique », du 1er juin dernier.  Une version en haute définition est disponible ici...

 

Cahier Altercommunisme n°4

Cette parution a pour thème : Angles morts et leçons du communisme

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